• Skip to content

Menu principal

  • CHRONIQUES
  • ENQUETES
  • CONTRIBUTIONS
  • A PROPOS
  • Back
  • COHABITATIONS INFRAORDINAIRES
  • LE TERRITOIRE LECTURE
  • SI LE TEMPS LE PERMET
  • REFONDER L'AMENAGEMENT
  • Back
  • ARTICLES
  • ENTRETIENS
  • Back
  • PRESENTATION
  • CONTACT
REPERES SENSIBLES

Menu principal

  • CHRONIQUES
  • ENQUETES
    • COHABITATIONS INFRAORDINAIRES
    • LE TERRITOIRE LECTURE
    • SI LE TEMPS LE PERMET
    • REFONDER L’AMENAGEMENT
  • CONTRIBUTIONS
    • ARTICLES
    • ENTRETIENS
  • A PROPOS
    • PRESENTATION
    • CONTACT
  • Search

Trois séries de neuf photographies argentiques réalisées à Saint-Pierre-et-Miquelon en 2019 et extraites de l'essai paru en 2020 Si le temps le permet, Enquête sur les territoires du monde anthropocène aux éditions Berger-Levrault.

SI LE TEMPS LE PERMET

2019. Enquête prospective dans l’archipel de Saint-Pierre-et-Miquelon. Par sa situation géographique subarctique, celui-ci est déjà confronté au changement climatique qui menace son habitabilité. Cette épreuve s’ajoute à des conditions de vie difficiles et à une histoire qui n’a pas épargné ses habitants.

Pour beaucoup, de nouveaux renoncements sont inenvisageables tant les attachements sont forts, les sensibilités à vif. La communauté divisée ne semble pas prête à relever les enjeux qui s’imposent à elle. Au travail de prospective classique s’ajoute une enquête plus sensible, pour rendre visibles et tenter de réfléchir ce trouble collectif qui rend difficiles les formes traditionnelles de débat et le passage à l’action.

Le résultat de cette enquête donne lieu à la publication d’un essai, préfacé par Michel Lussault, aux Éditions Berger-Levrault — Si le temps le permet, Enquête sur les territoires du monde anthropocène — ainsi qu’à des expositions et conférences à Paris, Grenoble, Clermont-Ferrand et au festival international de géographie de Saint–Dié-des-Vosges. Un port-folio distinct à fait l’objet d’une publication dans A°2020, co-édité par L’école urbaine de lyon et les éditions deux-cent-cinq en janvier 2020. Le projet a également donné lieu à un film photographique titré « L’exotisme anthropocène de Saint-Pierre-et-Miquelon.

x